ou Jean Calendri — Voir aussi Alphonse Tricheux (auteur·e·s)
Venu en France lorsqu’il était encore enfant, Jean Calandri (parfois orthographié Calendri) commença à militer très tôt dans le mouvement libertaire. Il était le fils d’un ouvrier fondeur décédé des suites d’un accident du travail et d’une lavandière.
Au début des années 1910 il fit partie de la Ligue antialcoolique et accompagna le compagnon G. Cauvin, qui en était alors le conférencier officiel : « …J’ai fait partie… de la Ligue antialcoolique, patronnée par de vieilles rombières et (...)
Nous venons, avec retard et regrets, de prendre connaissance de la mort de vieux militants libertaires.